Un taylorisme augmenté, Juan Sebastián Carbonell (Amsterdam). Dans cet ouvrage, le sociologue politise l’intelligence artificielle et la replace dans l’histoire longue de l’organisation du travail, prolongeant et intensifiant la logique tayloriste née pendant la révolution industrielle : le travail est décomposé en une série de tâches et la conception séparée de l’exécution. À découvrir plus en détails dans Médiapart et Politis.
De la bêtise artificielle, Anne Alombert (Allia). Après Schizophrénie numérique, Anne Alombert revient sur les nombreux enjeux soulevés par les IA : élimination des singularités, délégation de l’expression, défiance généralisée. Elle montre aussi que cette situation n’a rien d’une fatalité et invite à mettre ces technologies au service de l’intelligence collective et de la démocratisation de l’espace médiatique. Condition nécessaire pour ouvrir la voie à une véritable révolution numérique. À découvrir plus en détails dans France culture.
Apocalypse Nerds, Nastasia Hadjadji et Olivier Tesquet (éditions Divergences). Et si la Silicon Valley, longtemps perçue comme un bastion progressiste, était devenue le laboratoire d’une révolution autoritaire à l’échelle planétaire, nourri par des milliardaires de la tech prophétisent la fin des démocraties libérales ? Les deux auteurs y décrivent leur horizon politique : imposer leur vision d’un numérique et d’un futur privatisé et exclusif. À découvrir plus en détails dans France Info (à partir de 1h38).
Faire la paix avec nos écrans, François Saltiel et Virginie Sassoon (Flammarion). Comment apprendre à mieux vivre avec nos écrans ? Face aux grandes plateformes et leurs modèles économiques quasi hégémoniques, le journaliste et la directrice adjointe du CLEMI livrent des solutions pour riposter et reprendre la main sur nos usages numériques et ainsi préserver nos liens. À découvrir plus en détails dans La Vie, Le Nouvel Obs, Madame Le Figaro et Le Dauphiné Libéré.







